Quelques mots de littérature

Quelques mots sur… « Viou » d’Henri Troyat

Il n’y a bien plus qu’à l’école que nous lisons les romans classiques si nous en croyons les statistiques des meilleures ventes.

Je dois concéder qu’un Musso, Levy, Coben, James… me tend plus facilement les bras lorsque j’ai un moment pour me détendre.

 

J’ai pourtant décidé de me réconcilier avec l’écriture classique dont l’école m’avait laissé un petit goût amer.

Hier, j’ai terminé « Viou », de Henri Troyat.

 

Sincèrement, les premières pages m’ont rappelé de bien mauvais souvenirs. La lecture faisait remonter en moi les lectures scolaires forcées, analyses de textes…

Quant à l’histoire, je dois dire que j’étais peu emballé par un décor banal, peu d’action, des personnages simples.

 

Mais la beauté est ailleurs dans ce roman. Après une quinzaine de pages, on ne peut être que touché, embarqué dans les détails peints par l’auteur, la sensibilité qu’il s’attache à donner à ses personnages.

Je ne raconterai rien de l’histoire. L’écrivain l’a si bien fait. Mais venez vivre avec émotion la vie d’une jeune enfant, élevée par ses grands-parents, éloignée de sa mère… et de son père.

Un décor simple d’après-guerre mais une accumulation de sentiments tout simplement prenants.

 

Une histoire simple transformée en véritable roman.

N’est-ce pas là aussi le secret d’une belle œuvre ? Qu’elle soit littéraire, peinte ou photographique… Henri Troyat a tout simplement fait d’une situation somme toute banale, un flot de sentiments et d’humanité. La campagne, une petite fille, ses questions, ses grands-parents, sa maman… et…

 

A lire…

De même que la suite…IMG_0304

Co-libr-e

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